Des vacances à Bali

Bali la surprenante.
Bali aux multiples visages, aux multiples facettes. Entre mer et montagnes, entre grand soleil et orages, en cette saison des pluies.
Ce orange de partout, avec ces multiples temples et maisons, et ce vert de toute cette végétation, abondante et ravissante.
Cette gentillesse. Qui en trompe plus d’un sur la sincérité véritable de certains balinais…
Cette île magnifique, haute en couleurs – de fleurs sublimes et de décorations – et en culture – danses, musiques et croyances – dont je n’ai découvert qu’une petite partie en dix jours.

Des croyances

La religion, principalement hindouiste sur l’île de Bali, est présente partout, ici. Les balinais croient en plusieurs Dieux et aussi et surtout en la nature. Selon la croyance hindouiste, Bali est une île appartenant aux Dieux ainsi qu’aux esprits ancestraux. De très nombreux temples peuplent l’île.

« L’arche » des temples balinais, oranges

J’ai cru pousser la porte de l’un d’eux et me suis retrouvée devant la maison d’une famille, oups. En effet, ici il y a des temples dans les propriétés afin de pouvoir célébrer les ancêtres au quotidien.

Il faut payer pour accéder à beaucoup de temples touristiques, j’ai donc dû faire des choix. Ou trouver des entrées gratuites indiquées sur maps.me…
À Ubud, Goa Gajah, mon premier temple, ne m’a pas emballée, hormis pour son cadre verdoyant.

Saraswati est très joli avec toutes ses fleurs de lotus.

Pura Dalem a laissé ses portes fermées pour moi, par deux fois que j’aurai pu le visiter aux horaires indiqués…
Un​ peu plus au nord, Temple Tirta Empul vaut le détour essentiellement pour le bain. Mais si vous entrez par la porte de derrière – gratos, j’entends – l’intérêt pour ce temple est limité. On ne peut pas tout avoir !

Toujours plus au nord, Pura Jati Temple, croisé sur ma route, est ravissant avec son allée aux nombreuses statues.

À l’est de l’île, Lempuyang Luhur est extraordinaire. Même si vous devrez attendre peut-être plus d’une heure votre tour pour quelques photos…​ Allez-y tôt le matin ou en fin d’après-midi, si le temps est couvert, afin que le Mont Agung vous salue !

Le majestueux Mont Agung, volcan actif de l’île, se cache dans les nuages. Mais c’est bien un coq qui a souhaité poser avec moi 😉

Tout au sud, Uluwatu de m’a pas paru intéressant… Hormi peut-être pour la vue sur la mer, avec une impression d’être à Crozon… 😉

Et au sud, un peu à l’ouest, Tanah Lot est très charmant, les pieds dans l’eau.

Et on ne fait pas que prier dans un temple ! J’ai croisé un balinais qui réparait les toits, en chaux.

L’entrée dans un temple est codifié. Vous devrez vous couvrir les jambes, au pire d’une longue écharpe, au mieux d’un kamben sarung, l’habit traditionnel porté par les indonésiens. Les hommes portent également un udeng sur leur tête, pour mieux recevoir Dieu, m’explique Adi.

L’école a également ses codes, un uniforme propre à chaque jour : le lundi et le mardi aux couleurs du pays en rouge et blanc, le mercredi en bleu avec du tissu balinais, le jeudi en tenue traditionnelle (sarung, chemise et udeng pour les garçons) et le vendredi en habits de sport.

Les offrandes sont un rituel, pour les balinais. À six heures, à douze heures et à dix-huit heures. Cela leur permet de remercier Dieu et de lui demander la protection de la maison.

Les ancêtres sont salués également par ces gestes-là. De l’encens, de l’eau, de l’Arak – alcool de riz – des fleurs, du riz, des sucreries.

À l’entrée de la propriété, de la maison, dans les « templions » dans le jardin, au croisement des routes, etc. Parfois pour le bonheur des chiens qui s’en délectent.
Et cela prend du temps de les préparer !

Une cérémonie

Ma curiosité est piquée au vif lorsque je roule dans cette rue et que je passe devant ce temple où des balinais festoient.

Alors je me gare et je m’approche. Halo ! Je demande la permission de rentrer. Accordée, à condition de couvrir mes jambes nues. Plus loin, un autre homme m’interpelle. Il souhaite savoir si je suis en période de menstruations… Eh oui, c’est une autre condition d’entrée dans un temple ! Adi – encore un, beaucoup de balinais portent le même prénom – m’explique donc que, autrefois, les dames ne portaient pas de protections. Leur sang souillait alors le sol du temple. Par ailleurs, l’aura de la femme n’est pas bonne dans cette période-là et les hommes peuvent donc être perturbés dans leurs prières. L’entrée est alors interdite aux femmes pendant cette période.
Je peux donc entrer dans le temple, près de la porte. L’on m’offre une chaise et je savoure ce spectacle. Peut-être trente musiciens derrière moi.

Et une douzaine de danseuses pas très loin. D’autres mangent, d’autres transportent à manger. D’autres encore prient. Certains filment.

Et tous sont en tenue traditionnelle, quel délice pour mes yeux et mes oreilles !!

Les filles de Adi

Je ressors du temple afin de discuter avec Adi et d’en apprendre plus sur cette cérémonie. Il est content de partager cela avec moi. Adi m’explique que tous les deux cent dix jours, sa famille, à qui « appartient » le temple, se réunit pour prier ensemble et célébrer leur temple. Ils sont près d’une centaine. C’est la fête, l’on danse et l’on joue de la musique, et plus tard dans la soirée, certains membres entreront en transe. Adi me demande alors si j’ai une religion. Les indonésiens sont curieux de cela. J’apprends beaucoup de choses sur la culture hindouiste et j’en profite pour lui poser toutes les questions que j’avais à l’esprit.
Tout Bali sera en fête la semaine prochaine (enfin, cette semaine car je suis à la bourre dans l’écriture… 🙃), pour une très grande cérémonie hindouiste. Les décorations fleurissent déjà dans les rues.

Des danses et de la musique, toujours, pour mon plus grand plaisir

Me voilà à assister au spectacle de danse au palais royal de Ubud – grassieusement payé par Richard dont je vous parlerai plus tard. Vingt-sept musiciens, des instruments que je n’ai jamais vu, dont le plus long du monde qui nécessite à lui seul quatre joueurs.

Huit danseuses et six danseurs vont nous raconter une histoire, basée sur une romance du treizième siècle. Un beau spectacle, malheureusement chamboulé par une pluie d’orage qui nous oblige à déménager.

J’en profite pour prendre une photo de Raka, le joueur de Rabab

J’apprends que ces artistes ne sont payés que l’équivalent de six euros cinquante par représentation, quatre soirs par semaine. Le reste de l’argent des entrées est pour le roi.
Les artistes reçoivent une bénédiction avant de commencer.
Le spectacle est beau et les danses intéressantes : jeux de doigts, des yeux, des pieds, du cou…

Mes découvertes continuent, à Amed. J’assiste à un concert des « Busy Brothers » au « Peace bar », que je vous recommande.
Et le lendemain j’ai le droit à un petit concert privé de Made – qui signifie qu’il est né en seconde position dans la famille, ou en sixième – et Nyoman – en troisième position ou septième.

Je leur demande des chansons balinaises, que j’adore, et Nyoman me joue des airs français afin que je chante avec lui. Belles rencontres ! Nyoman tient l’agence « Amed Sea » s’il vous faut un chauffeur !

Des artistes

L’île de Bali est une galerie d’arts à ciel ouvert. Tout, partout, est artistique et joli. La ville d’Ubud en est un concentré – mais elle est vraiment très touristique.

Si vous souhaitez donner une seconde vie à vos coquilles d’œufs

Des poteries en mosaïque, des filets, des sacs, des bijoux, tous fait mains.
Et des verres. Dont j’ai découvert, par hasard, au gré d’un déplacement en scouter, la fabrication.
Un​ souffleur de verre m’explique – via un traducteur sur mon téléphone – qu’ils utilisent du verre recyclé. Ils le fond fondre à nouveau pour pouvoir le souffler. Je suis fascinée. Je reste les regarder. Ils s’en amusent. Après avoir plongé sa tige dans le feu, celui-ci souffle dedans et le verre gonfle.

Il le trempe alors dans une solution, puis le façonne à la base. Il le plonge de nouveau dans le feu et le souffle une nouvelle fois. Il le dépose sur un bout de bois afin de lui donner une forme.

Cet autre asperge le bois d’eau et change de morceau, pour qu’un nouveau souffleur puisse modeler.
Derrière, ceux-là poncent les verres ainsi obtenus afin de les polir.

Tout ceci dans une chaleur impressionnante, en tongs et sans gants… Quel courage !
Bali c’est aussi le lieu du travail du bois.

J’ai croisé cet homme également par hasard. Il m’explique qu’il passe environ trois mois sur une pièce comme celle-ci. Elle représente un Garuda, qui signifie « aigle ». C’est un homme-oiseau fabuleux de la mythologie hindouiste puis bouddhiste et la monture du Dieu Vishnu. Il est aussi considéré comme le roi des oiseaux. Ce sculpteur n’a pas de modèle, uniquement dans sa tête ! Et il change de modèle à chaque nouvelle œuvre. Splendide !

Des découvertes culinaires

Nasi goreng et Mie goreng sont des incontournables de l’île. Riz pour le premier et noddle pour le second, accompagnés d’un œuf sur le plat et de légumes, le tout mijoté dans une sauce balinaise, un régale ! Et il y en a d’autres encore comme le Cap Cay, le Babi Guling ou le poisson cru, entre autres.

Ça je ne sais plus ce que c’est mais c’était delicieux 🙃

Le manioc frit, façon salé ou façon sucré, se laisse mangé, tout comme les glaces, par cette chaleur. Les petits-déjeuners sont parfois tout en couleurs, à l’image de l’île.

Et ces fruits exotiques dont je ne me lasse pas, pitaya, ramboutan, salak, durian, mangoustan, ananas, mangues, bananes, quel délice !

Le mangoustan, miam !

Vous trouverez des portes de maison ouvertes, à pas cher, comme chez Yustika, qui cuisine le matin et dont les clients viennent se régaler à toute heure, sur place ou à emporter, à Denpasar.
Vous vous ferez peut-être inviter par Imakasu à déguster un poisson, pêché le matin, cuit sur un feu sur la plage, les pieds dans l’eau, à Amed. Il tient le IsinGumi Homestay si vous souhaitez séjourner chez lui.

Ou l’on vous offrira des légumes pour votre passage sur ce chemin, que peu de touristes fréquentent, en bordure du Mont Batur.

Ou l’on vous invitera à goûter à l’Arak pour votre sourire, dans un bar. Ou encore au « tuak », l’alcool de riz, lors d’une de vos balades en direction du Mont Badabudu.

Ou de l’alcool de noix de coco par d’autres, étonnés de votre si longue marche car curieux de savoir votre destination et d’où vous venez, ainsi que votre nationalité et votre prénom – ce qui est monnaie courante ici.

Une visite de la plantation de café Bali Pulina est intéressante, en plus d’être gratuite ! Les Luwak mangent des grains de café, ici d’arabica.

Leurs déjections sont ensuite récupérées – la cerise du café n’a pas été digérée – lavées trois fois et laissées sécher au soleil une semaine. Les grains sont alors passé dans une machine pour se défaire de la petite peau qui les entoure. Il faut ensuite les faire dorer sur le feu, à la main, plus ou moins longtemps selon la saveur désirée. Le tout est ensuite broyé et tamisé. Et la dégustation est offerte !

Avec une vue magnifique en prime. Les différentes saveurs sont obtenues grâce à des ingrédients cultivés sur place : vanille, cacao, ginseng, curcuma, gingembre. C’est une adresse que je vous recommande !

Des lieux magnifiques

Le palais royal

Vous pouvez visiter gratuitement le palais royal de Ubud. Et le mieux est encore de rencontrer ce fameux Richard Cœur de Lyon ! En plus de vous payer le ticket pour les danses – parce que vous êtes backpackeuse et que vous ne voulez pas dépenser tant que tant – Richard vous proposera, en attendant le début du spectacle, de venir vous poser, avec lui et sa femme, DANS le palais royal, là où très peu de gens sont entrés.

Il m’explique qu’il habite une des cinq maisons des cinq femmes du feu roi. Il était très bon ami avec lui et le roi actuel, son fils, n’a qu’une femme et habite juste derrière. J’ai donc découvert ce sublime lieu, par pur hasard et chance. Ainsi que les coulisses du spectacle, avec en prime un petit thé et des fruits pour passer le temps.

Les rizières

Quasi omniprésentes à Bali, elles sont en escaliers du fait de la topographie de l’île.
Vous pourrez en observer à Campuhan ridge walk, à côté de Ubud. Cette promenade est intéressante, même par temps d’orage !
Tegallalang rice terraces est une attraction touristique, payante, et, de ce que j’en ai vu de la route, je ne trouve pas qu’elles valent le détour…

Celles au pied du Mont Badabudu valent aussi le détour, et les autochtones sont vraiment sympas par ici, ils vous offriront peut-être de l’alcool de riz et/ou de noix de coco 😉

Le mont Batur

C’est une montagne sacrée dans la religion hindouiste. Son sommet culmine à mille sept cent dix-sept mètres et son ascension vaut le coup, semble-t-il – mais est payante. C’est un volcan, toujours actif. Cependant, le temps n’étant pas en ma faveur à ce moment-là, j’ai préféré passer mon tour et aller l’admirer d’un promontoire, au lever du soleil. C’était pas mal non plus…

La mer

Entre une plongée et du snorkeling, vous aurez de quoi vous ravir ! Faites juste attention aux méduses, qui, si vous n’avez pas de combinaison, vous feront rebrousser chemin car elles sont très nombreuses…
La plongée à Tulamben est extraordinaire ! Vous pourrez descendre admirer les nombreux coraux et poissons sur le Liberty.

C’est un cargo de l’United States Army construit en 1918 dans le cadre de la Première Guerre mondiale – pour le port de Brest, selon les rumeurs ici. Il servit comme transport d’animaux. Il a été torpillé par un sous-marin japonais en janvier 1942 et a été échoué sur l’île de Bali afin de récupérer la cargaison. En 1963, une éruption volcanique a déplacé le navire au large de la plage, mais il est aussi bien accessible en plongée avec bouteilles qu’en snorkeling. Le Liberty est l’une des meilleures épaves au monde semble-t-il ! J’ai pu admirer une multitude d’espèces sous-marine incroyables, comme différentes espèces d’anémones de mer et leurs poissons-clowns, des poissons-ballons, des poissons-porc-épics, des barracudas, des hétérocongres – ou anguilles jardinières – des nudibranches, des poissons-chirurgiens, des gaterins et bien d’autres encore.

Des hétérocongres

Si​ vous optez pour un baptême, cela vous fera deux plongées de quarante minutes chacune, la première près de la plage afin de vous habituer, et pour la deuxième vous réaliserez peut-être un rêve, comme moi ! Je vous conseille l’agence Dive Concepts, tenue par des français, et pas chère du tout.

Les plages

Bali étant une île, vous aurez le choix…
Entre la plage de sable noir, volcanique, à Amed, avec vue sur le mont Agung, près des Jukung, bateaux typiques de Amed, devant une colline verdoyante, et pourquoi pas en écoutant des balinais jouer de la guitare et chanter pour vous, et vous inviter à manger.

Et une plage blanche, au sud de l’île, avec de nombreux coquillages et coraux, dans l’eau et sur la plage, une mer à 29 degrés, bleue turquoise, à vous délecter d’une glace, devant des petites baraques balinaises.

Mon cœur balance… mais plutôt vers la première, car je trouve les nordistes bien plus gentils !

Et des petites bêtes, parce que je les adore

Partout, des cigalent qui stridulent, vous accompagnant dans vos balades.
Des grenouilles qui partagent pourquoi pas une chaise avec vous.

Un​ crabe bleu qui se cache avant que vous ne puissiez mieux l’observer.
De gros escargots, de sortie avec la pluie. Et des singes, qui mangent les escargots ou se baignent et se pouillent.

Ces grands papillons et cet oiseau bleu, qui n’ont de cesse de voler et que vous ne pouvez immortaliser en images que rarement.

Ces libellules rouges qui se chauffent au soleil.

Ces poissons, sublimes, de toutes les couleurs, dont vous vous délectez de leur nage, du plaisir de les regarder vivre et manger.

Des dauphins qui passent au large et dont vous admirez le mouvement.
Ces lézards, parfois bien gros, qui crient le soir venu. Et les geckos qui deviennent parfois vos colocataires.
Ce mille-pattes de dix centimètres…

Et ce choléoptère qui butine.

Quels spectacles !!

Sur cette île où tout se négocie, où les prix sont souvent gonflés jusqu’à soixante à soixante-dix pour cent, m’avoue un balainais, ayez l’esprit attentif ! N’hésitez pas à demander un reçu pour le parking qui, s’il est souvent payant, n’est que prétexte pour se faire de l’argent de poche, au sens propre du terme. N’oubliez pas de vérifier le plein de votre scouter avant le départ, ce qui vous évitera de tomber en panne lorsque l’aiguille de l’essence ne fonctionne pas… Ici où le gouvernement est corrompu, où le roi ne respecte pas toujours son peuple, où les touristes sont souvent rois, les balinais ont de quoi devenir étouffants avec l’argent.
Alors « matur suksma » à tous ces gentils balinais qui m’ont offert ces moments inoubliables d’échanges, gracieusement. L’île de Bali reste malgré tout magnifique !

Ici, pour le taxi, c’est un scouter avec Grab, direction l’aéroport pour de nouvelles aventures en… Nouvelle-Zélande !

Publié par Gwendoline

La vie s'écoule Telle une rivière Tantôt paisible Ou chahutée Faite de remous Nous éclabousse Impitoyable Semée d'obstacles Ou bien d'épreuves A vivre en jeux Pour s'éprouver Se découvrir Et puis en rire De joie de vivre De découvertes Et de rencontres A demi-mots Ou sincèrement A vivre à fond Au plus profond De tout notre être Et simplement ... vivre

2 commentaires sur « Des vacances à Bali »

  1. C’est un voyage magnifique à Bali. On a l’impression que tu n’as rien raté de la culture balinaise et de la gentillesse de ces gens. DE plus, les photos sont très belles et très précises par rapport aux textes, bravo.

    Aimé par 1 personne

    1. Je te remercie, Grégor !
      Effectivement, j’ai réussi à atteindre mon objectif : comprendre la culture balinaise et découvrir les habitudes de vie des iliens. Ce n’était pas gagné au début, mais j’ai relevé le défi 😉
      Les paysages et les animaux étaient magnifiques, les photos ne pouvaient être que sublimes 😍

      J'aime

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